Anti-cauchemars

Contre les cauchemars, 2 solutions : un attrapeur de rêves ou un chasseur de cauchemars!

Le chasseur de cauchemars :

C’est une petite mise en scène qu’on m’avait faite en maternelle et qui je dois dire avait bien marché. Qu’on est crédule quand on est petit!!!
On devait discuter et faire écrire par un adulte le cauchemar qui nous embêtait sur un petit bout de papier. Si on ne voulait pas le dire (ce qui était embêtant pour le « grand » qui devait rapporter à la maîtresse) on pouvait le dessiner soi-même sur la feuille.
Ils avaient gonflés à l’hélium une bonne centaine de ballons auxquels on avait attaché nos cauchemars, avant de les regarder tous s’envoler pour ne jamais les revoir… ou presque.
Quelques années après et n’ayant pas d’hélium, j’avais réussi à convaincre mon frère que si on attachait les ballons sur le balcon, le lutin chasseur de cauchemars viendrait les chercher et qu’il ne ferait plus jamais ces cauchemars-là. Si jamais il en avait d’autres il pourrait toujours faire d’autres ballons car le lutin passait régulièrement… (euh oui désolé Max en fait les lutins c’était Anna et moi… tu nous en veux? :p)

Un attrapeur de rêves : 

L’attrapeur de rêve est un objet d’artisanat amérindien destiné à sélectionner ses rêves et chasser les cauchemars. Il était surtout répandu chez les les tribus Ojibwas, les Sioux, les Creek, les Zunis et les Tinglits. Quelques légendes des tribus du sud (Apache, Cherokee, Natchez, Napochi Algonquin etc.) parlent aussi de cette fameuse « toile d’araignée ». Chez les indiens des plaines, ils s’accrochaient au dessus du couchage, dans le vide, sans rien toucher.

Le capteur de rêves est utilisé pour aider à contrôler les rêves, dans la mesure où l’on peut contrôler ses pensées, sa vie. À l’origine, il était destiné aux enfants qui faisaient de mauvais rêves. Il s’agit d’un petit cerceau fait d’une branche d’arbre. Dans ce cerceau, est tissé un filet de la forme d’une toile d’araignée comportant un trou au centre. Pendant la nuit, les mauvais rêves resteront pris dans le filet, pour être brûlés par les premières lueurs du jour. Les beaux rêves passeront à travers le trou du centre pour être conservés dans les plumes installées autour du cerceau. Les plumes représentent L’amour, la douceur et la bonté.
Le capteur aide l’enfant à mieux cerner ses idées et permet à l’adulte de vérifier les peurs de l’enfant. Le petit apprend ainsi à faire le tri dans les pensées qu’il veut garder et celles dont il veut se départir. (source : Wikipedia)

Pour fabriquer son capteur de rêves : creaclic.ch

Ou comme ça :

Légendes indiennes à raconter avant de s’endormir :

 Légende Huronne :

Il y a bien longtemps, lorsque le monde était encore jeune, dans un village autochtone, un Amérindien dormait avec ses frères et ses sœurs dans la maison longue.
Un jour, l’homme partit à la chasse pour aller chercher le repas pour les prochaines lunes. Il partit loin, afin de trouver un orignal s’abreuvant d’eau de source pure coulant de la montagne. Il traversa rivières et fleuves avec courage et détermination, sans apercevoir de chevreuils ni d’orignaux dans les environs. Il décida alors de partir vers la montagne-même, songeant que le repas allait bientôt être mis au feu. En chemin, il aperçut une grotte immense dans laquelle pouvait se trouver n’importe quelle bête. Il entra dans la sombre place en y projetant tous ses espoirs.

Dans la grotte, l’esprit de l’orignal était absent. Un esprit malveillant y avait pris place. L’homme se sentit mal, certain d’une sombre présence dans ces profondeurs. C’est alors qu’une bête surgit. Des yeux couleur de sang, un poil noir comme la nuit, un museau retroussé et des crocs prêts à mordre la chair. L’homme sursauta et s’enfuit, paniqué, abandonnant son arc derrière lui, avec une minuscule lueur d’espoir de rester en vie.

De retour au village, l’homme avait les bras vides. Pas de nourriture, ni d’armes pour chasser d’autres bêtes. Et il était terrorisé à l’idée de retourner à la chasse.

Le soir-même, il n’arriva pas à trouver le sommeil. Toutes les fois qu’il s’endormait, il voyait encore ces deux yeux couleur de sang le fixer et la bête au poil noir prête à le dévorer. Le soir suivant, il essaya à nouveau de bien dormir, mais sans résultat. Nuit après nuit, lunes après lunes, l’homme ne pouvait plus dormir sereinement. L’esprit de la bête aux yeux de sang le hantait. Plusieurs soleils passaient et rien ne changeait.

Une nuit, l’homme se leva après un cauchemar. Il sortit du village et partit vers la forêt. Mais, exténué, il s’endormit sur le sol couvert de branchages.

Le lendemain à l’aube, l’homme se réveilla impressionné : il n’avait fait aucun cauchemar. Il leva les yeux et aperçut une toile d’araignée où perlait la rosée du matin.

Depuis, l’homme s’endormit toujours près de la toile qui, au matin, s’illuminait des rayons du soleil.

(source : Wikipédia)

Iktomi l’araignée :

Aux temps anciens, les animaux parlaient aux hommes.
Une vieille grand mère vivait dans son tipi et entretenait de bonnes relations avec Iktomi, une araignée qui avait élu domicile en haut du tipi, et construit une immense toile.
Et à chaque fois que des enfants venaient rendre visite à la grand mère celle-ci devait leur interdire de toucher à la toile d’Iktomi car c’était la maison de l’araignée.
Un jour, Iktomi du quitter le tipi, et elle s’adressa à la grand-mère, la remercia d’avoir protégé sa maison aussi longtemps et lui dit :
« Pour te remercier je vais te faire cadeau de ma toile, qui va t’aider à piéger les mauvais rêves. Ils seront attrapés au centre de ma toile et brûlés aux rayons du soleil.
Ajoutes des plumes, symboles des oiseaux qui lient le monde des hommes et le monde des esprits, et les bons rêves redescendront par les plumes pour aider le rêveur ».

(source : itancansioux.wordpress.com)

 L’histoire du vieux chef Lakota :

Il y a de cela très longtemps, bien avant l’arrivée des homme blanc, par une nuit sans lune, le vieux chef Lakota partit de son village pour se rendre sur la plus haute montagne du territoire de sa tribu. Arrivé au sommet, il installa son campement, fit un feu et se mit à chanter pour appeler ses ancêtres.

Il eut alors une vision, celle d’Iktomi, un de ses ancêtres, un grand sorcier. Iktomi commença alors à lui parler. Tout en parlant dans le langage sacré des anciens, Iktomi prit une longue branche très souple, lui donna la forme d’un cerceau et l’attacha avec du crin de cheval.

Iktomi commença alors à se transformer et prit la forme d’une araignée. Le vieux chef Lakota continuait à lui parler, et Iktomi continuait à répondre à ses questions. Le vieux chef regarda Iktomi et l’araignée commença à tisser sa toile. Iktomi expliqua que la toile représente tous les cycles de notre vie. Nous commençons notre vie enfant, expliqua-t-il, devenons adolescent puis adulte pour devenir une personne âgée et prendre soin à notre tour de nos enfants, afin de compléter le cycle.

Iktomi, tout en continuant à tisser sa toile, dit qu’à chaque seconde de notre vie, des forces, parfois bonnes, parfois mauvaises, nous attirent. Si tu écoutes les bonnes forces, dit-il, elles t’attireront dans la bonne direction, mais, si tu écoutes les mauvaises elles t’attireront dans la mauvaise direction, pourront te faire du mal ou t’inciter à faire le mal. Donc, ces forces peuvent soit t’aider, soit te nuire dans ta recherche de l’harmonie avec la nature.

Lorsque Iktomi eut fini de parler, il reprit sa forme humaine et donna la toile au Lakota. Elle formait un cercle parfait avec un trou dans le centre.
Il lui dit alors: « Utilise cette toile afin d’aider ton peuple à atteindre son but, à faire le bien, à avoir des idées et à aller au bout de leurs rêves et de leur vision. Si tu crois au grand esprit, la toile va retenir tes bonnes idées et va laisser passer les mauvaises par le trou du centre.

A son retour, le vieux chef raconta sa vision à son peuple et depuis ce temps, la légende s’est répendue et on retrouve un capteur de rêve au-dessus du lit de nombreux amérindiens, retenant les bons songes et laissant passer les mauvais afin qu’ils ne fassent plus partie de leur vie. On dit même que cette légende vient de tellement loin qu’elle est présente aussi dans d’autres pays, adaptée sous d’autres formes, et quelle permettrait de faire la distinction entre le bien et le mal, comme un ange gardien qui nous protège.

(source : itancansioux.wordpress.com)

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