Laponie, suite et fin

Le troisième jour, un guide nous a emmené nous perdre dans la forêt pour voir des mooses. De loin, on dirait vraiment de gros poneys! Ils font environ 400kg (ce qui équivaut à 4 ou 5 rennes) et ne sont pas plus aimables que ceux-ci parait-il. C’est pour cela qu’il n’existe pas de ferme de moose. CQFD. Ils pullulent et sont donc allègrement chassés, pour le plus grand plaisir de notre assiette! Quelques photos :

Toujours dans des paysages grandioses...

Ils restent près de la route et ne partent que si l’on sort de la voiture.

De face :

De profil :

Le guide, un polonais, nous racontait qu’il était venu ici en Suède pour avoir des chiens de traîneau et faire visiter les touristes avec, mais que les chiens sont chers (1000€ le chiot) et qu’il en faut quand même un bon nombre pour que ça tourne, en plus de toute l’infrastructure nécessaire… Conscient qu’il n’y arriverait pas, il fait donc guide tout court (ce qui ne l’empêche pas de rêver). Il disait que le tourisme lui allait très bien, parlant « seulement » anglais et non le suédois. Il est du coup un peu à l’écart de la population autochtone et est toujours content de voir de nouvelles têtes. Il se rappelait assez bien de la géographie des lieux en été et nous a bien fait rire quand il s’est arrêté au milieu de nulle part avant de faire une marche arrière en disant « non mais on était sur le trottoir là en fait ». Sinon à part ça il roulait comme un dingue, comme tous les gens là-bas d’ailleurs. Du 110 sur la neige, pas de problème! (Et la ceinture de sécurité c’est une option.) Comme il ne dégèle-regèle pas comme chez nous, la route n’est jamais verglacée et la neige est trop poudreuse pour s’agglomérer, ça ne glisse donc pas. Pour rester sur le sujet des voitures de là-bas, ce sont les mêmes que chez nous, avec un accessoire en plus : une rampe de 3 gros spots fixés sur le radiateur, pour éclairer même dans la nuit la plus noire et éviter les mooses qui auraient envie de traverser… A partir d’une certaine température la plupart des voitures ne démarrent pas, en général aux alentours de -35°. Deux semaines avant notre arrivée, il faisait -42° et les touristes n’avaient pas d’autre choix que de rester à l’hôtel… On a eu de la chance! Et comme on passe son temps à boulotter en Suède, il nous a fait goûter le saucisson de rennes et une espèce de hot dog froid de renne fumé. Quelque soit la variante, c’est toujours aussi « goûtu » le renne!!

Le soir nous avions rendez-vous à la Sky Station, à Abisko, pour voir des aurores boréales. Voici le lien du lieu : http://www.auroraskystation.se/

Ca fait rever hein

Une bonne heure de route et 20 minutes de téléphérique ont réussi à nous hisser au-dessus des nuages pour tenter de voir une de ces fameuses aurores boréales… La station de ski est en fait un restaurant tout ce qu’il y a de plus normal, ce qui est quand même hallucinant quand on sait où on est, à quelle altitude, et surtout qu’on sait qu’il n’y a que le téléphérique pour venir. Le repas était juste incroyable. Poisson, moose, vin, fromages, mûre arctique… parfaitement préparés! C’est le moment où on s’est dit que les kilos dus au laisser-aller après le mariage risquait bien de s’accrocher!

Après le repas, tout le monde est sorti, en attendant une hypothétique aurore boréale qui n’est jamais venue… Mais c’était pas grave. La sensation d’être sur le toit du monde et le ciel plein d’étoiles que je n’avais jamais vues compensait! Aucune lumière parasite ne venait cacher la voie lactée, même Ivo était scotché (et pourtant Ivo… ;)) Je ne sais pas combien de degrés il faisait, et même s’il y en avait encore moins que pas beaucoup, nous sommes restés dehors le plus longtemps possible. Je n’ai aucune photo présentable pour cette séquence et j’en suis désolée : prendre les étoiles en photo ne fait manifestement pas partie de mes compétences. Voici donc Orion, en flou, histoire de mettre quelque chose :

Le lendemain fut notre jour préféré. Un guide, Andréas, est venu nous chercher à l’hôtel et nous a emmené au bout de la route praticable. Le trajet était déjà très beau, et laissait augurer une belle suite…

La route parcourue vue du bout de la route

Le dernier village était en fait son village et comprenait 6 maisons dont la sienne, entourée de 2 garages à motoneiges et d’un sauna.

Son père nous attendait avec les motoneiges pour partir dans la montagne. Il y avait 2 familles américaines avec des enfants, 2 jeunes mariés qui venaient de Belgique, et nous. Les américains étaient très gentils mais de vraies caricatures : Abby, Jackson, Brooklyn, Giorgia… Les belges étaient les premiers francophones que nous croisions. Ivo a conduit le motoneige et j’ai pu profiter : les paysages à traverser étaient… grands. Vides. Blancs. Pleins de traces de lapins et de mooses. On avançait le plus souvent sur des lacs gelés et bien lisses, plus confortables que les sentiers qui étaient de vrais tape-cul pour les passagers.

Un panneau au milieu de nulle part, je présume qu’il y a une route ici en été.

L’église

Petite cabane au milieu de nulle part

Dans la montagne, nous sommes arrivés dans un ensemble de petits chalets qui servent aux pécheurs et aux touristes en été. Nous nous sommes réchauffés avec du café du thé et des p’tits gâteaux (quand je dis qu’on ne fait que manger en Suède).

Une fois les batteries et l’estomac rechargés, nous sommes repartis faire de la pêche sur glace. Le guide a fait un trou pour chacun avec un foret géant et nous a donné de petites cannes à pêche. Ca faisait très dessin animé…

J’ai fini par dire à notre guide Andréas que son truc était un attrape-touriste et qu’on allait jamais attraper de poissons. Il a rit, a d’abord dit que j’étais impatiente et que c’est pas bon pour la pêche; puis qu’avec la température, les poissons se déplacent lentement et que s’ils voient l’appât, il leur faut quelques minutes pour venir le gober. Si au bout de 5 minutes ça ne mord pas, c’est qu’il faut changer d’endroit, les poissons ne sont pas là. Il m’a dit que je n’avais qu’à regarder pour voir s’ils arrivent. Il m’a donc convaincu, devant un Ivo hilare, de mettre la tête dans le trou dans la glace. Il m’a étalé son poncho sur la tête pour que les poissons ne voient pas la lumière du jour et ne se doutent pas de l’embrouille… J’ai eu tout le loisir de constater que la glace avait une bonne cinquantaine de centimètres d’épaisseur et de contempler mon asticot mourir dans l’eau glacée au bout de la ligne. Les poissons ne sont jamais venus, mais ce fut bien drôle quand même. L’eau était vraiment très claire, on voyait très loin, parfois même le fond selon Andréas…

De retour au mini-chalet, Andréas nous a fait des hamburgers (au renne of course) pendant que nous faisions un quizz avec son père. Il nous faisait passer des planchettes avec des questions en rapport avec un objet fixé dessus : un bout de fourrure de moose, une griffe d’ours, une vertèbre de renne… Biologistes que nous sommes, on s’en est très bien sortis et c’est Ivo qui a eu le grand privilège de gagner… un équipement spécial grand froid :

Après le bon repas, il a fallut repartir et rentrer à l’hôtel (la mort dans l’âme, et à reculons). Andréas a vraiment aimé partager tout ce qu’il savait sur sa région avec nous et reste notre guide préféré. Nous avons beaucoup parlé des animaux, de leur mode de vie dans ce milieu si particulier, de la Laponie en été… Il a su nous raconter ces anecdotes qui pour lui ne sont rien mais qui sont tellement différentes de notre mode de vie à nous… Il a déjà visité la France et s’est émerveillé de chose normales pour nous mais incroyables pour lui, comme le jambon de Bayonne, le vin français, le fait qu’il y ait plusieurs pistes de ski dans une station chez nous en France… Nous lui avons promis une bonne bouteille à notre retour 🙂

Pour se consoler, nous sommes allés nous régaler encore une fois au restaurant, où Ivo a mangé du renne (une dernière fois) et moi une soupe de saumon, ou plutôt des pavés de saumons dans leur jus!

Il a ensuite fallut faire les valises et partir le lendemain, avec beaucoup de déception pour moi, après qu’Andréas nous ai dit qu’il est possible de visiter la mine et m’avoir fait rêver avec leur centre spatial… Nous nous sommes rendus compte que personne d’autre ne nous avait parlé de ces spécificités, pensant que les touristes qui viennent en Laponie ne veulent que la neige, les chiens de traîneau et le père Noël. Mais ça nous fait toujours une excuse pour y retourner! De plus, après avoir visité la ville, il serait intéressant de la revoir dans quelques années car elle a prévu de déménager! La ville a été construite car il y avait une mine de fer à exploiter. Avec les années, ils se sont rendus compte que le filon passe sous la ville, et que pour continuer à l’exploiter, il faudrait la déplacer de quelques kilomètres. Quand nous y étions, la mairie et quelques bâtiments publics avaient déjà entamés la migration. Selon la qualité et le prestige des bâtiments, ils les reconstruisent ou les déplacent, comme cela va être le cas pour l’église. La Suède me fait beaucoup penser à la Suisse, un pays avancé, très rigoureux, plein de maniaqueries, et qui pense à long terme.

Le soleil se couchait quand nous avons pris l’avion, partagés entre la grande envie de rester, et celle de rentrer pour se reposer de l’année écoulée très mouvementée, qui m’a laissée sur les rotules.

De la Laponie on retiendra aussi :
que sous la neige, on ne sait pas ce qu’il y a, on peut tomber dans un trou de neige comme on peut tomber dans un trou d’eau à la mer,
que promener un Shih Tzu dans 50cm de neige c’est risquer le ridicule,
que le renne et le saumon achetés à Ikéa en France ne viennent sûrement pas de là-bas, c’est pas le même, c’est sûr,
que la poudreuse ça sert à rien pour les batailles de neige, mieux vaut jeter la personne directement dedans,
qu’à 70km en motoneige par -25° ça brûle la peau du visage comme un coup de soleil (faut voir les choses du bon côté, après tu as chaud et tu renouvelles ton épiderme)
que ça sert à rien de suivre des yeux une piste de lapin, il est blanc, c’est pas comme si tu allais le voir dans la neige, des fois t’as déjà du mal à voir un moose de 400kg au milieu de la forêt…
J’en rajouterai d’autres s’il y en a qui me reviennent. 🙂

Voilà le récit du voyage, j’espère que ça vous a donné envie de visiter ce coin!
Je vous remets ma photo préférée pour la fin :

Et celle d’Ivo :

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Laponie

Pour tous ceux qui n’auraient pas eu la chance de nous écouter raconter nos aventures dans le grand froid pas si froid, je partage ici avec vous ma version de nos tribulations, photos comprises !
Comment on en est venus à aller en Laponie pour notre lune de miel :
Ivo n’aimant pas la chaleur, toute destination classique de « lézardage » sur la plage semblait proscrite. On cherchait un endroit fou, qui serait LE voyage. Pour ma part, ayant eu un grand besoin de voir du « rien » où il n’y a « personne » à cette période-là, l’Antarctique ou le Pôle Nord, me tentaient assez… la Laponie fut choisie : c’est un endroit bien frais pour Ivo, plat et sauvage pour moi, avec des étendues de neiges à perte de vue et sur 360°. Du Rien et du Personne.
Comme on n’est quand même pas si foufous que ça, qu’Ivo n’est pas Indiana Jones et que ma frilosité est légendaire (malgré mes rêves d’aventures polaires), nous sommes passés par une agence spécialisée, Nordic Visitor, dégotée sur internet (Google est mon ami). Ils nous ont donc envoyé de notre plein gré pour 5 jours au fin fond de la Suède, dans la dernière grande ville avant les terres hostiles… Kiruna.

Après 3 trajets en avions pris le jour de Noël (ou comment esquiver une réunion de famille avec une excuse en béton), notre dernier petit avion a atterri sur la neige, au milieu du grand Rien. (Chéri, sans rire, il la voit la piste le pilote là tu crois? Comment il sait qu’on est pas sur un lac en fait?)
Déjà du dessus on avait un aperçu : de la terre gelée, avec comme seule indice de civilisation une seule grande route toute droite.

Vue de l'avion

Armé de nos vestes et chaussures électriques (ben oui, je suis frileuse, j’avais prévenu!), nous sommes sortis de l’avion et avons découvert le paysage, avec beaucoup d’émotion, surtout pour moi j’avoue. C’était… immense, et vide. Comme on l’imaginait mais en vrai et donc forcément en mieux ! On a eu un blanc. Comme tout ce qu’il y avait autour. Le soleil se levait, il était 10h45, et presque bon : -10°C.

Avec le peu de monde dans ce petit aéroport rouge, nos guides nous ont vite trouvés ! Ils ont regardé nos vestes et ont décidé de nous rajouter une couche malgré tout, prêtée par la maison pour la semaine : une combinaison à la Bibendum énorme avec cagoule, sur-gants, chaussettes en laine et un bonnet moche mais chaud.

Un traineau à chiens nous cherchait à l’aéroport pour nous emmener à l’hôtel de glace. (Dans nos têtes, ça faisait : youpiiiiii youpi youpi youpi youpi youpi !)
Juste dessous, c’est le parking à traîneau, devant l’aéroport, et la première « maison » que nous avons vue en sortant. 95% des photos seront étranges, ont vous prévient. Certaines prises avec l’Iphone, d’autre avec le Nikon gentiment prêté par la frangine et presque toujours de nuit, ou pas loin. Car même quand il fait jour, à Kiruna, on ne voit pas le soleil, seulement la lumière qui arase la terre et parvient jusqu’à nous…

Les chiens attendaient sagement dans leurs boîtes de pouvoir se défouler les pattes.

Hep, les 2 au fond de la classe, c'est pas bientôt fini de vous chamailler?
Il faut savoir que sur un chien de traineau, il n’y a que 2 fonctions: courir et gueuler, ou c’est l’un, ou c’est l’autre. C’est Ivo qui a conduit les chiens : même avec toutes mes couches bibendum, je ne faisais pas le poids face aux 6 surexcités chargés de nous emmener. J’ai donc pu profiter du paysage assise sur le traîneau comme une princesse (qui perds ses orteils). Comme c’était loin et long (presque 3 h de trajet) nous nous sommes tous arrêtés pour bivouaquer dans un tipi : soupe aux champis au feu de bois, assis sur des peaux de rennes. Un des meilleurs moments du voyage.
Quand on est sortis du tipi, le soleil se couchait déjà. Il était seulement 14h. Dommage hein…
Aucune photo prise ne rend les couleurs réelles de ce moment. Le ciel était moitié rose, moitié bleu turquoise, comme l’eau dans le magasine sur les Maldives… qu’on ne regrette pas!

On est arrivé à l’hôtel de glace et c’était comme je me l’imaginais : joli mais commercial. Il est reconstruit tous les ans par un architecte différent. Celui de cette année était un Japonais. Il y fait entre -3 et -5. Ayant déjà donné aux scouts, j’ai été bien contente de ne pas dormir sur place ! Le bar était par contre tout à fait sympathique, avec ses verres en glace. Pas besoin de faire la vaisselle : quand tu as fini, tu balances dans l’eau chaude!

EntréeAccueilLe barJeu de la bouteilleVerres de glace

Après l’hôtel de glace, nous avons découvert notre vrai chambre dans un hôtel bien chaud, la connexion wifi, et la douche, pour décoller l’odeur de husky mouillé qui nous poursuivait depuis le matin… 🙂
Un tour au steack house plus tard, on peut vous dire que le renne, c’est bon, que le renne fumé, c’est très très bon, et que l’élan (ou moose), eh bien c’est excellent!

Le lendemain matin, nous avons décidé de faire un petit tour dans la ville, pour voir à quoi ça ressemble, une ville habituée à des températures extrêmes. Les maisons ou parfois immeubles sont petits, éparpillés, même en centre-ville. Voyez plutôt :

Au fond, la grande colline, c’est la mine. C’est grâce à ou à cause d’elle qu’il y a une ville ici. Mais j’en reparlerai plus tard…

L’église, avec son clocher séparé.


Ici, pas de pistes cyclables mais des pistes pour un truc hybride entre une luge et un déambulateur…

L’après-midi nous avons visité une ferme de rennes, avec un Sami (peuple de Laponie, nomade généralement, et éleveur de rennes, sans surprise). En Suède, seuls les Samis ont le droit de posséder un renne.

Il faisait nuit noire, ce qui explique le manque cruel de photos… Mais sachez que nous nous sommes baladés dans l’enclos, que nous avons fait du traîneau à un renne et que les rennes, contrairement à ce que disent les livres d’enfants c’est des vrais sal…peries! On était loiiiiin de l’image idyllique du traineau à 6 ou 12 rennes du Père Noël, tous bien arnachés gentiment et dans le bon ordre. Ils adorent se servir de leurs bois, en toutes occasions. Et 2 bonhommes et 10 minutes sont nécessaires pour atteler un renne qui a décidé que « non, aujourd’hui j’ai pas envie ». Heureusement que ça ne fait « qu’une centaine » de kilos. Ceci dit, une fois attelés, chacun s’est tenu tranquille. Pour mon tour de luge, j’ai eu droit au plus feignant, qui passait son temps à farfouiller sous la neige et à carrément s’arrêter dès que je ne le taquinais pas avec sa longe. Il a fini par courir un peu et un renne qui court vu de dos, c’est franchement hilarant. Pour ceux qui connaissent, ils ont exactement la même démarche que la « monture festive » dans WoW… les pattes écartés, en roulant un peu des fesses. Celui d’Ivo a été plus énergique et a fait la course avec son voisin. Le tour s’est donc malheureusement rapidement terminé pour lui.

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Nous nous sommes ensuite réchauffés dans le tipi, autour d’un feu, avec du renne fumé et du jus chaud d’une petite baie qu’ils n’ont que là-bas : la mûre arctique. Nous en garderons un souvenir gustatif impérissable! Le maître des lieux a ainsi pu nous expliquer tranquillement au chaud que les Samis ont plusieurs lieux fixes entre lesquels ils migrent en fonction de la période de l’année, mais que oui, ils sont comme tout le monde malgré tout, même qu’ils sont sur facebook… Il nous a ensuite amené dans le musée du peuple Sami, qui est en extérieur comme presque tout là-bas en fait. C’est pas mal, ça évite les longues séances d’habillage-déshabillage quand on rentre quelque part où il fait plus de 0.

Suite au prochain épisode… 😉

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